Veröffentlicht: 28.02.2018

Permissioned Ledger

Permissioned Ledger

Permissioned Ledger – Fondamentalement tout le monde est à même de lire une Blockchain, tout le monde peut légitimement y faire des changements et chaque mineur peut ajouter un nouveau bloc à la Blockchain grâce à sa puissance de calcul.

Tout ceci est à priori possible, mais seulement à condition que les participants suivent les règles fixées par le consensus. La crypto-monnaie est complètement décentralisée, tant et si bien que les Blockchains sont qualifiées de « Zensorbeständige  » Blockchains, qu’on peut littéralement traduire par Blockchains résistantes à la censure.

C’est pourquoi les Blockchains sont majoritairement publiques. Mais ce n’est pas la seule façon de construire une Blockchain.

Les autorisations pour la Blockchain

Les Blockchains peuvent également être créées de telle sorte qu’il vous faudra obtenir une autorisation afin de pouvoir lire les informations qu’elles contiennent. Ceci dans le but de limiter les parties qui peuvent effectuer des transactions dans la Blockchain et afin de déterminer qui peut se servir du réseau en écrivant de nouveaux blocs dans la chaîne.

On peut prendre comme exemple la crypto-monnaie Ripple qui nécessite une autorisation afin d’exécuter sa Blockchain. Ce système d’autorisation nécessaire dès le démarrage détermine qui peut agir en qualité de validateur de transaction sur le réseau. Ripple détermine son propre système de validation de transactions tandis qu’il gère en parallèle ses propres noeuds dans le monde entier.

Variations en matière de permissions pour la Blockchain

Le développeur d’une Blockchain peut décider de rendre son système lisible pour tout le monde, tout en restreignant ses fonctionnalités à certains utilisateurs. Dans ce cas, par exemple, seulement certains mineurs disposeront d’un nœud de manière à maintenir le réseau et la vérification des transactions en sécurité.

Cette situation mixte, appelée « permissioned Ledger » est couramment instaurée par les développeurs.

Les « permissioned Ledger » d’une Blockchain peuvent contenir ou ne pas inclure de «preuve de travail» ou tout autre demande pour leur système de nœuds. Il existe des Blockchains privées qui n’utilisent pas de preuve de travail.

Il s’agit alors de Blockchains sans exploitation minière, qui ne sont pas réellement des Blockchains, mais qui sont plutôt distribuées en tant que livres de comptes (Ledger).

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